|
|
|||
Andrée Belle-Isle |
|||
|
|
|||
|
|||
Pour cette première, Andrée s'est entourée de musiciens de haut calibre, incluant Alain Bertrand à la guitare (Grégory Charles, Isabelle Boulay), Denis Courchesne aux batteries et percussions (Belle et Bum), François Marion à la contrebasse (La Bottine Souriante) et Sébastien Cloutier aux claviers (Hamadryad, Jelly Fiche). Elle ouvre le spectacle avec quatre chansons originales de son cru, certaines étant composées en collaboration avec Syd, le chanteur de la formation Jelly Fiche. Non seulement la voix est magnifique, mais les ambiances qu'elle crée sont positives, on sent un réel besoin de voir les choses différemment, des titres comme Mon trésor, La porte du bonheur et J'ai choisi d'aimer démontrent clairement son attachement aux bons côtés de la vie. Pas que les textes soient fleur bleue, on la sent touchée par la violence et les difficultés de ce monde pas toujours orienté vers les bonnes valeurs, seulement elle rejette le regard pessimiste de certains et préfère chercher la lumière plutôt que les ombres. Une lumière qu'elle ressent aussi au contact de la musique latine et autres influences du monde, c'est pourquoi elle travaille aussi avec l'excellent guitariste et compositeur Jorge Martinez, ce qui nous a donné des chansons pleines de soleil comme Le piano de Décibelle, Coup de théâtre et Gitane, pièces pour lesquelles Jorge est venu la rejoindre sur scène. Puisque l'interprétation est aussi un domaine qu'elle chérit beaucoup, nous avons pu apprécier ses choix musicaux lors d'un medley acoustique avec ses musiciens. Au menu, des pièces des années 60, 70 et 80, notamment Woodstock et Big yellow taxi de Joni Mitchell, You've got a friend de Carole King (popularisée aussi par James Taylor), Fields of gold de Sting, Hit the road Jack de Ray Charles, My sweet Lord de George Harrison et finalement Petite Marie de Francis Cabrel. Je dois avouer que son choix musical entrait tout à fait dans mes cordes et a ajouté au grand plaisir que j'ai ressenti à l'entendre chanter ce soir. Après une excellente prestation de 90 minutes qui m'a parue passer en coup de vent, elle a terminé sur une de ses plus belles créations, Il y a toujours un coeur qui bat que je vous suggère d'aller entendre sur son site mySpace pour découvrir la belle profondeur de ses textes et la qualité de ses musiques. A titre de rappel que le public lui réclame, elle termine sur une chanson écrite pour elle par Lise Larivière, intitulée La fille aux grands yeux noirs et un classique des années 40 écrit par Etta James, At last. Ne boudez pas votre plaisir, allez entendre Andrée sur mySpace dès maintenant. |
|||
![]() Avec son invité spécial, Jorge Martinez (guitare) |
|||
![]() Avec Sébastien Cloutier (claviers) |
|||
![]() Avec Alain Bertrand (guitares) |
|||
![]() |
|||
![]() |
|||
![]() Alain Bertrand, Denis Courshesne (batterie, percussions), Andrée, François Marion (contrebasse) et Sébastien Cloutier |
|||
![]() |
|||
![]() |
|||
![]() Mission accomplie, un excellent spectacle ! |
|||
|
|
